Infanterie belge marchant vers Haelen, 1914

Infanterie belge marchant vers Haelen, 1914


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Infanterie belge marchant vers Haelen, 1914

Ici, nous voyons une colonne d'infanterie belge marchant vers Haelen, où ils ont joué un rôle dans le retard de l'avance allemande.


Articles vedettes - Brave Little Belgium - Retreat To The Gete

La chute des forts de Liège ouvre la voie aux 1 e et 2 e armées allemandes pour traverser la Belgique vers la frontière française, avec l'intention de von Schlieffen d'encercler Paris au nord. La 3 e armée marcherait sur Dinant, la 4 e sur Sedan et la 6 e sur Verdun.

L'aile droite de l'armée belge se tenait debout à Namur, où la 4 e division renforçait la forteresse. Le 5 août, les Français avaient donné l'assurance que le soutien militaire nécessaire serait fourni chaque fois qu'il serait demandé. Le reste de l'armée belge est repositionné pour défendre le nord du pays, pour endiguer l'avancée allemande. La rivière Gete (Gette en français) a été choisie comme première ligne de défense naturelle derrière Liège.

Le 7 au matin, le député militaire belge en France s'est présenté au QG de Louvain avec un message de Joffre. Il a dit que le déploiement français complet serait terminé d'ici le 11.

A cette époque, Joffre avait encore l'impression que Liège était solidement aux mains des Belges qu'il voulait qu'il conserve jusqu'à ce qu'il puisse envoyer quatre corps dans la vallée de la Meuse en provenance de Namur. Il insista sur le fait que si une retraite devenait nécessaire, elle devait se faire en direction sud-ouest (c'est-à-dire vers la France). Mais bien sûr, à la réception de ce message, les Allemands étaient sur les deux rives de la Meuse et la 3 e division belge commençait à se replier sur la Gete.

Le corps de cavalerie française du général Sordet passa le 6 en Belgique. Leurs ordres n'étaient pas de porter assistance directe aux Belges à Liège, mais de retenir les Allemands le long de la rive droite.

La cavalerie belge, qui depuis le 4 était stationnée à Wavre, reçut l'ordre de couvrir les mouvements de troupes au nord de Liège, et si nécessaire de se diriger vers Maastricht et Maaseik pour empêcher les Allemands de couper la ligne de retraite. Lorsque la bataille a commencé à Liège, ils se sont déplacés vers Hannuit, une position centrale à partir de laquelle tirer un barrage.

Le 6, le général de Witte les transporte à Hallogne, où le contact est pris avec l'infanterie de la 3 e division. Lorsque, le 7, le GQG signale que la direction de Huy est attaquée et devient dangereuse, la cavalerie se dirige vers Warnaut. Un autre ordre, cependant, indiqua qu'en fait les combats les plus critiques se déroulaient au nord et au nord-ouest. De nombreuses troupes allemandes avaient été signalées dans le Limbourg et à l'ouest de Tongres.

De Witte fit donc demi-tour et se hâta vers Sint-Truiden, et le 8 au matin, ses troupes se trouvaient au sud de la ville. Cependant, la force de l'avance allemande augmentait de façon palpable, et il reçut l'ordre le 9 de ne prendre aucun risque et de se replier sur la ligne Gete.

Au sud de la cavalerie, l'armée belge tenait désormais une ligne plus ou moins continue de Tienen à Jodoigne. Devant, les 1 ère , 3 ème et 5 ème Divisions. Derrière eux, le 2 e était à Louvain, le 6 e à Hamme-Mille. La défense de Namur est laissée à la 4 e division, dont la 8 e brigade mixte tient les ponts de la Meuse à Huy et Andenne. A la chute des derniers forts liégeois, cette brigade se retire et les Allemands passent à ces endroits le 19. Les armées de Von Kluck et de Von Bulow avaient obtenu un passage totalement libre sur tous les ponts importants de la Meuse.

En effet, dès le 8, les 2 e et 4 e divisions de cavalerie allemandes de Von Marwitz avaient franchi par un pont provisoire à Lixhe, avançant jusqu'à une position au sud de Tongres qui menaçait les troupes liégeoises à revers. Ils se sont déplacés sur la vieille ville romaine le lendemain, mais une compagnie de cyclistes, avec l'aide de la burgerwacht (milice), a chassé une brigade complète de Liebeshuzaren, et ils se sont retirés à Gothem. La cavalerie allemande n'a jamais été aussi hardie après ce choc, qui a eu un effet important en ralentissant l'avance générale.

Cependant, une force de cavalerie allemande plus forte a pris Tongres le lendemain. Von Marwitz, cependant, se rendit compte qu'il risquait d'être coupé, alors que la ligne de défense belge se solidifiait derrière lui, et entre lui et le reste des armées allemandes. Il s'est déplacé pour s'échapper en prenant une déroute vers le nord en direction de Diest. Ses troupes entrent en contact régulier avec les patrouilles et les colonnes de ravitaillement belges. Un grave affrontement a lieu le 10 près d'Orsmal, où le 3 e Lansiers belge attaque. Bien que les combats n'aient été que de courte durée, 28 Belges sont morts, ainsi qu'un nombre incalculable d'Allemands. Après une journée de repos, Von Marwitz se dirigea vers Haelen.

La bataille des casques d'argent

Un grave affrontement s'est produit à Haelen, le 12 août. Des unités de la cavalerie belge (les 4 e et 5 e Lansiers, plus une compagnie de cyclistes et une autre d'ingénieurs pionniers) commandées par le général de Witte tendirent une embuscade aux escadrons avancés de la cavalerie allemande, dans ce qui était presque certainement le dernier combat entre cavaliers montés, portant les cuirasses et les casques d'une autre époque.

La bataille a duré presque toute la journée et a attiré des renforts des deux côtés. Les Allemands subissent une sérieuse défaite dans le village et dans les fermes environnantes, perdant quelque 150 morts, 600 blessés et 200-300 prisonniers. Le nombre de chevaux morts a été évalué à plus de 400. Les pertes belges s'élevaient à environ 500. Von Marwitz s'est retiré, avançant quelques jours plus tard avec une grande prudence. Cette bataille a grandi dans le folklore belge sous le nom de « Bataille des casques d'argent ».

Entre les Belges et la 5 e armée française existait une grande brèche dont la fermeture ne fut ordonnée que le 12 août lorsque le général Lanrezac, à la suite des événements de Liège, prit une position défensive sur la Meuse entre Namur et Givet. . Il utilise le 1 er corps de Franchet D'Esprey, qui met une semaine entière à prendre sa place.

Après la victoire belge à Haelen, il s'en est suivi plusieurs jours de calme relatif. L'armée belge, déjà anéantie par la perte de Liège et d'une grande partie de la 3 e Division, a eu le temps de reprendre son souffle.

Des tirs irréguliers de mitrailleuses de Diest brisèrent les illusions de De Witte sur les chances d'une nouvelle percée, car Von Kluck avait ordonné aux trois Korps de sa 1 re armée d'avancer à travers le centre de la Belgique vers Diest et Tienen. Un Korps de réserve suivait chaque Korps d'assaut, et ainsi un rideau impénétrable et avançant se formait devant les Belges. Ce dernier y faisait encore face tout seul, car la liaison avec les Français de Lanrezac n'avait pas encore été établie, et la petite force britannique (dont les Belges savaient très peu) était toujours en route pour la France. Régulièrement, le gris des champs occupait Sint-Truiden, Tongres, la ville du gin de Hasselt, Genk et Mol, tandis que des masses continuaient à affluer sur les ponts de la Meuse. La Belgique avait déjà perdu une grande partie de sa capacité industrielle, car la région du Limbourg était une région où se déroulait une grande partie de son travail du charbon et du fer.

Le matin du 18 août, des tirs d'artillerie allemands s'ouvrirent sur Haelen et les villages voisins. L'infanterie allemande avance, et malgré la résistance de deux sections de cyclistes et d'un escadron débarqué du 5 e Lansiers, elle s'en empare assez rapidement. Cela a permis à la cavalerie allemande de franchir la Gete. Toute l'armée belge devant Louvain est désormais menacée d'encerclement.

Les Belges n'ont eu d'autre choix que de filer tranquillement vers le nord, alors qu'ils en avaient encore la chance. La prochaine position défensive naturelle était d'occuper les rives de la rivière Dyle (Dyle).

En retraite, ils opposent une forte résistance et des unités de la 3 e Division mènent des actions défensives de grande envergure à Sint-Margriethe-Houthem (le 18) et à Aarschot (19). L'action d'Aarschot fut marquée par la violente réaction des Allemands. Une seule brigade d'infanterie belge, avec une batterie d'artillerie, a retenu l'avance allemande pendant plusieurs heures, mais après avoir subi de lourdes pertes et attaqué de trois côtés, ils se sont retirés.

Inévitablement, les Allemands firent des prisonniers, pour la plupart des blessés. Un grand nombre ont été conduits sur les rives de la rivière Demer, où ils ont été fusillés. Ceux qui s'échappaient étaient jetés dans la rivière pour se noyer. Les Allemands se sont alors retournés contre les citoyens de l'Aarschot. 400 maisons ont été pillées et incendiées, et 150 personnes exécutées. Au cours des jours suivants, la fureur continua et les villes de Diest, Schaffen et Tremelo furent rasées.

La perte d'Aarschot met en danger la position de Dyle. Albert a décidé avec réticence de déplacer le GHQ de Louvain à Malines. Il ordonna à toute l'armée de se retirer dans l'enceinte de la forteresse d'Anvers.

Après une marche nocturne longue et tendue, les premières unités de l'armée de campagne épuisée entrent dans la forteresse le 20 août. Découragés maintenant par la retraite rapide après les résultats prometteurs de Haelen et Aarschot, ils traversèrent un flot croissant de réfugiés jusqu'aux prés du port.

Les Allemands profitent rapidement de la retraite. Le 19, ils prennent Louvain et le drapeau allemand flotte sur le Stadhuis, qui abritait encore quelques heures auparavant le roi Albert et l'état-major de l'armée belge. Le 20, ils entrèrent triomphalement à Bruxelles, et firent abreuver leurs chevaux sur la Grote Markt et le long des élégants boulevards de la capitale.

A partir du 21, les Allemands reprennent leur élan vers le sud. Ils ne laissèrent que le 3 e Reserve Korps comme écran face à Anvers, et ils se positionnèrent dans la zone Vilvorde - Haacht au nord-est de la capitale.

Le haut commandement allemand était maintenant d'avis que l'armée belge était une force épuisée, incapable d'une action offensive.

Cependant, il devint clair assez tôt que les Belges constituaient une menace constante pour le flanc nord de l'Allemagne alors que ses unités avancées se dirigeaient vers Paris. Les voies de communication latérales et les voies ferrées traversant la Belgique étaient une artère alimentant le front combattant en matériel et en hommes venus d'Allemagne. Ils étaient tous trop vulnérables à une attaque soudaine d'Anvers, et Von Kluck a finalement été contraint de renforcer l'écran debout devant les six divisions belges.

Namur, Dinant et la balançoire allemande au sud

Le 20 août, le haut commandement allemand ordonna à la 3 e armée, au contact de la 2 e armée de Von Bulow, de marcher sur les troupes françaises entre la Sambre et la Meuse. Pendant qu'ils avançaient, la 4 e division belge, la seule partie de l'armée belge dans la région, se retranchait pour défendre Namur. Dans le large fossé entre les 5 e et 3 e armées françaises, sous Lanrezac et Ruffey respectivement, il n'y avait qu'une seule brigade, la 45 e , d'infanterie française, qui avait reçu l'ordre de soutenir la défense belge. Ils feraient face à une opposition allemande d'au moins quatre fois leur force combinée.

Les premières attaques de sondage ont lieu le 20, vers le fort de Marchovelette. Le lendemain matin, les canons de campagne allemands se sont ouverts sur de nombreux forts. Les mortiers super-lourds sont en position et effectuent leurs premiers tirs de repérage, le 21. Au crépuscule, toutes les lignes téléphoniques vers les forts de l'Est étaient coupées. Marchovelette était constamment touché et mis hors de combat. Le reste suivrait progressivement.

Le gros des Allemands atteint la région de Namur le 23, le jour même où ils affrontent pour la première fois le BEF, à Mons. La veille, ils s'étaient affrontés avec les Français près de Charleroi et avaient pris Dinant. Dans ce dernier endroit, la kultur allemande a exécuté 85 citoyens sur la place du marché après avoir traîné la congrégation d'une église de la messe. Des femmes, des enfants et des personnes âgées ont été agressés par les troupes allemandes, qui ont également rasé les trois quarts des maisons de la ville.

Namur avait des fortifications semblables à celles de Liège. La ville se dresse sur un doux méandre de la Meuse, à son confluent avec la Sambre. Il était entouré de neuf forts, à environ cinq milles du centre. Les forts étaient reliés, comme à Liège, par des tranchées et des barbelés, bien que l'état de ceux-ci soit loin d'être parfait. Le bombardement allemand des forts suit le modèle établi à Liège.

Les forts orientés à l'est sont systématiquement détruits par les mortiers de 305 mm et 420 mm. Les 38 e , 3 e garde et 1 e divisions de réserve allemandes pénétrèrent dans la ville le 23 dans l'après-midi. La 4 e division belge reçut l'ordre de tenter de se soustraire à l'holocauste pendant la nuit, et bien que l'arrière-garde fut finalement piégée à Ermeton-sur-Biert et faite prisonnière, l'ordre fut - miraculeusement - exécuté.

Après leur retrait de Namur, les 12 000 hommes de la 4 e division se replient et pénètrent en territoire français. Ils sont rassemblés et envoyés au Havre, où ils remontent la Manche pour débarquer à nouveau à Ostende à temps pour rejoindre - le 5 septembre - les 5 autres divisions reculant vers la Flandre occidentale.


Histoire et traditions de l'ancienne guerre mondiale

Dans une entrée précédente, j'ai publié des extraits de Frances Wilson Huard’s Ma maison au champ d'honneur dans laquelle elle décrit les premiers jours de la guerre en août 1914 et l'effet dévastateur qu'elle a eu sur la campagne autour de Château Thierry.

Ici, j'offre un autre témoin de ces premiers jours de la guerre, un jeune homme enrôlé, Gefreiter Karl Schoning de Hoxter, servant dans la 10e compagnie, Landwehr Infantry Regiment 13 de la 25e brigade mixte de Landwehr (deuxième armée), qui tient un journal de ses expériences alors qu'il ne subit qu'un entraînement de deux semaines immédiatement après le déclenchement de la guerre et qu'il est ensuite envoyé marcher avec son régiment à travers les ruines fumantes de la campagne belge. Mon commentaire d'accompagnement aux entrées du journal apparaît en italique.

[2 août : ultimatum allemand à la Belgique, exigeant le passage par son territoire]

Lundi 3 août 1914

Ont été rassemblés dans une école d'équitation et ont été accueillis par Herman Mueller et Engleschen.

J'ai dormi dans l'arène de l'école d'équitation.

[3 août : la Belgique rejette l'ultimatum allemand. La Grande-Bretagne promet son soutien à la Belgique et ordonne la mobilisation générale. L'Allemagne déclare la guerre à la France].

mardi 4 août

Levé à 5h30 et à la gare pour recevoir nos fusils et aiguiser nos sabres et épées.

10h00 : café. Ensuite, nous avons reçu le reste de notre équipement.

Midi : Soupe de lentilles au bœuf — excellente !

Après-midi: Nous sommes allés avec Stahle et Rohrberg chez Edward Ewers (un ancien instructeur) pour allonger nos sangles d'épée. A notre retour, nous avons volé des pommes.

J'ai encore dormi dans l'arène de l'école d'équitation, mais avant de me retirer, je me suis amusé à glisser dans l'arène avec une centaine de jeunes (17 ans) de Dortmund. lui a enlevé les bottes de Rohrberg et a couru avec elles (agissant comme un maladroit).

[4 août : la Grande-Bretagne déclare la guerre à l'Allemagne. L'Allemagne déclare la guerre à la Belgique et envahit le long d'un front de 15 miles et attaque Liège. La cavalerie allemande capture Vise et traverse la Meuse].

Mercredi 5 août

Appel nominal, puis marche jusqu'à Bahnhof (gare ferroviaire). Parti vers 8 heures pour Steinheim, et y trouva Quarters chez Karl Duwel’s, Rohnstr. dix.

Lavé, mangé, puis visité Henning’s.

À 4 heures, nous sommes retournés à la gare ferroviaire.

Ce soir-là, la même routine jusqu'à 8 heures.

Cette nuit-là, nous avons dormi sur de la paille avec des couvertures.

[5 août : le siège allemand contre Liège et ses forts environnants se poursuit. Des patrouilles de cavalerie allemande atteignent Namur].

Jeudi 6 août

Levé à 2h30 à cause d'un mal de gorge, a marché dans les rues jusqu'à 4h00, s'est à nouveau allongé et levé à 6h00 pour se rendre chez le docteur.

À 6h45, je suis allé à l'Apotheke. Le pharmacien était un gars minable qui voulait de l'argent supplémentaire pour ouvrir le soir et ne voulait pas me donner les médicaments sans l'argent.

Présenté en service à 8 heures et a été envoyé dans les quartiers pour se reposer pour la journée. Dormi toute la journée.

[6 août : Début des batailles des frontières françaises. Le major-général Ludendorff dirige personnellement 1500 hommes entre les forts et dans la ville de Liège].

vendredi 7 août

Retourna le Docteur et dut paraître à nouveau à midi. Il y avait des rumeurs cet après-midi qu'un train de soldats français arriverait. Naturellement, tout le monde est allé à la Station. il est arrivé le père de Lunghardts Johannes (un collègue peintre de Hoxter) et [son] fils, et plus de gens de Firma Rux, Hoxter. Quand ils sont partis après un verre et une visite, j'ai envoyé des salutations à ma femme et à tous mes amis. Une minute plus tard, alors que je sortais de mes quartiers, j'ai vu un chariot et j'ai tout de suite deviné que ma femme était également venue me rendre visite. Frau, la sœur Anna et le beau-frère August me cherchaient déjà. Un heureux Wiedersehen et beaucoup de choses à dire. Ils ont dû partir pour la maison à 9 heures, et après un sincère au revoir, se coucher et dormir à nouveau.

[7 août : Ville de Liège occupée. L'avant-garde du Corps expéditionnaire britannique débarque en France].

samedi 8 août

Toute la journée, rien de particulier.

[8 août : capitulation du fort liégeois de Barchon. L'armée belge recule vers la rivière Dyle].

dimanche 9 août

Rien de nouveau. Tous les hommes de Hoxter ont été photographiés. J'ai vu plusieurs femmes d'hommes de Hoxter.

[9 août : la cavalerie française entre en Belgique. BEF débarque au Havre & Boulogne.].

Lundi 10 août

mardi 11 août

L'après-midi, pratique sur les terrains de tir, mais sinon rien de particulier.

[11 août : Belges & Allemands s'affrontent à Tirlemont, St Trond & Diest].

Mercredi 12 août

Creusé des tranchées. Rien d'autre en particulier.

[12 août : Belges et Allemands s'affrontent à Haelen. Les Allemands capturent Huy, bombardent les forts de Liège].

Jeudi 13 août

À 4 heures, nous avons marché jusqu'à Horn pour l'entraînement au combat et nous sommes retournés à Vinsebeck. C'était une nuit très chaude. Nous nous sommes tous inscrits puis nous nous sommes couchés pour récupérer.

[13 août : les Allemands capturent trois forts liégeois, en font sauter un].

vendredi 14 août

La compagnie a pratiqué des manœuvres.

Dans l'après-midi, quelques chers visiteurs sont arrivés de Hoxter. Épouse, avec petit-fils (Karl), mère et belle-mère August. Beaucoup de bonheur.

Ensuite, nous avons pris un café chez Frau Rabe et une bouteille de vin chez Fritz Kroneke.

À 8 heures, à Steinheimer Gates, un autre « au revoir » triste et sincère.

[14 août : la 5e armée française de Lanrezac commande à Charleroi. Deux autres forts liégeois capturés. La Belgique commence le rationnement du pain].

samedi 15 août

La compagnie a pratiqué des manœuvres toute la journée jusqu'à 6 heures.

Ensuite, des congés ont été accordés et sont immédiatement partis avec Alwin Stahl pour Hoxter à vélo. Il y avait un grand bonheur quand je suis arrivé à la maison.

[15 août : Chute de Liège les deux derniers forts se rendent. Les Allemands traversant la Meuse en force].

dimanche 16 août

8 heures à l'église à Hoxter.

Après la messe, de nombreuses salutations d'amis et de parents, etc.

A 7 heures du soir, un autre triste "Au revoir" de tous mes proches.

Je suis revenu pour me présenter à 9h45, j'ai bu quelques bières et je me suis rendu pour la nuit.

[16 août : Combats à Wavre].

Lundi 17 août

Compagnie a pratiqué la marche. Rien d'autre en particulier.

[17 août : le gouvernement belge déménage de Bruxelles à Anvers].

mardi 18 août

A 8 heures jusqu'à Altenbeken en train. Vu les voisins Verwohlte.

L'après-midi est passé par Bruckwede, Hamm, Coln, Eschweiler et Achen jusqu'à Herbesthal (la frontière).

[18 août : Bataille des Gettes. Les Allemands prennent Tirlemont. L'armée belge se replie sur Anvers].

Mercredi 19 août

Toujours le même. Le voyage est très ennuyeux. Nous dormons dans le train.

[19 août : Armée belge en retraite de la rivière Gette. Les Allemands entrent à Louvain, exécutent 150 civils à Aerschot et détruisent la ville. Début du siège de Namur].

Les troupes allemandes marchant à travers la Belgique

Jeudi 20 août

Nous marchons maintenant sur le sol belge, voyant en ce premier jour de nombreuses maisons incendiées et bombardées. Des villages entiers en ruines.

L'après-midi, nous nous installâmes dans une école d'Inslenville. Juste après notre arrivée, le gardien, un prêtre et un citadin respecté sont venus nous surveiller afin que les citadins ne s'énervent pas de notre présence.

Le lendemain matin, ils ont été renvoyés.

[20 août : Chute de Bruxelles. L'armée belge se réfugie dans la forteresse d'Anvers. Le général Bulow sanctionne l'exécution de 311 civils à Andenne sur la Meuse, pour sniper présumé].

vendredi 21 août

A 5 heures du matin nous sommes repartis pour marcher à nouveau à travers des villages en ruines. Il y avait des chevaux morts sur les routes et dans les champs, et beaucoup étaient déjà tellement décomposés que la puanteur était terrible

Cet après-midi-là, nous nous installâmes dans une maison abandonnée. Vivre ici était bien et nous avons mangé de la bonne nourriture. Le soir, nous avons bu du vin et du champagne jusqu'à ce que nous soyons tous rassasiés.

Cette nuit-là, nous avons dormi sur les meubles capitonnés.

[21 août : Bataille de Charleroi sur la Sambre. Les Allemands bombardent Namur. Début de la bataille des Ardennes].

samedi 22 août

7 heures du matin. Quitte à marcher sous les canons horaires qui grondent, comme la veille, jusqu'à Zernel Fraireu. Logement dans une écurie.

Après-midi : nous avons attrapé des poulets à cuisiner. Les gens ont pleuré, mais ils ont dû les abandonner. Plus tard, des vaches et des porcs ont également été tués, et les personnes soupçonnées de ne pas coopérer ont été immédiatement arrêtées.

[22 août : les Allemands continuent de bombarder Namur, détruisant trois forts importants. La bataille des Ardennes continue].

dimanche 23 août

Appel à 5h30 du matin, puis marche vers Heron sous le feu nourri des canons. En aucun cas la journée ne ressemblait du tout à un dimanche. Nous avons de nouveau installé des quartiers dans une école. Une femme là-bas était une vieille sorcière.

[23 août : Bataille de Mons. Les Allemands subissent 4000 pertes contre 1640 britanniques. Les Allemands entrent à Namur, tirent sur 25 civils, d'autres troupes allemandes sous Hausen entrent à Dinant et massacrent 612 civils. 4000 civils belges fuient de Vise vers les Pays-Bas 700 civils déportés en Allemagne pour le travail forcé des récoltes - peut-être les prisonniers belges mentionnés par Schoning dans son entrée du 24.].

Lundi 24 août

A 5h30 du matin, nous avons marché jusqu'à Perwez. En chemin, nous avons rencontré un convoi de prisonniers de Belgique.

L'après-midi vers 14 heures, nous installons les quartiers. J'y ai rencontré un ancien collègue qui s'est bien occupé de moi.

En marchant, une chose très tragique s'est produite. Il y a eu une explosion soudaine de l'artillerie qui a déchiré une jeune femme de 22 ans, a arraché le bras droit d'un homme et en a blessé beaucoup d'autres. Trois chevaux ont également été tués. C'était un spectacle horrible.

Nous avons dormi sur du foin dans une étable cette nuit-là.

[24 août : BEF commence sa retraite de Mons. Les batailles de Charleroi et des Ardennes mettent fin à la 4e armée française se retire derrière la Meuse. Trois forts de Namur tombent aux mains des Allemands.]

mardi 25 août

A 5h30 nous avons marché jusqu'à Gembloux. Ici, nous avons eu nos premiers bons trimestres depuis quelque temps. Avant midi, un convoi d'environ 300 Français est arrivé, et cet après-midi-là, un autre convoi de 3800 Belges et quelques Français est arrivé. Les gens ici sont gentils, mais très effrayés. Il y a très peu de nourriture - même notre quartier-maître en a peu, mais nous laissons les gens manger avec nous, ce dont ils sont très reconnaissants, et en retour, ils nous ont donné des cigares et nous ont fait du café. Ils avaient également de la bière brassée maison dans la cave - elle n'avait guère meilleur goût que l'eau de pluie. En dehors de cela, nous sommes toujours à l'affût d'une alarme.

Mercredi 26 août

Levé à 6 heures, après avoir dormi en grand dans un lit à baldaquin à baldaquin. De nouveau, un grand transport d'Allemands blessés et de prisonniers arriva.

Le soir nous avons été transportés à Charleroy — dormi dans un wagon à bestiaux

Jeudi 27 août

Levé à 5 heures. A traversé la ville jusqu'à la gare principale. De nombreux blocs de bâtiments de grandes entreprises ont tous été bombardés et incendiés - c'était un spectacle très triste. La station Roadroad avait du vin, du congac, des fruits en conserve, du beurre et même des sardines en conserve. Dans les réserves, tout était en ruine, des plus beaux draps et dentelles aux objets les moins chers, tous jetés et piétinés. Des milliers de points de dégâts.

Dans l'après-midi, notre adjudant a été touché à la jambe par un civil. J'ai dessiné ma première montre devant le débarras de la gare et j'ai dormi entre les deux dans un compartiment de deuxième classe d'un train. Il y avait beaucoup de vin.

Dans l'après-midi a rencontré Frank (ancien Hunstiger), un employé des chemins de fer.

vendredi 28 août

De midi au samedi midi & service de garde. Entre les deux, beaucoup de vin et de champagne.

samedi 29 août

Je suis allé en ville - des rues et des magasins très propres.

dimanche 30 août

L'après-midi, nombreux transports de blessés et de prisonniers.

Dillenberg, Ovenhausen — Adler, Hoxter — Diedrich, Hoxter.

Ce soir-là, Hauptman Simon, Hoxter.

Lundi 31 août

Je suis allé en ville (il est toujours dans ‘Charleroy’) du matin. Lorsque nous sommes revenus à 8h30, l'entreprise avait disparu. Au début, nous étions très inquiets, jusqu'à ce que nous entendions la voix de notre strict Field Marshal où la compagnie venait de monter à bord d'un train. Naturellement, nous nous sommes dépêchés de les rejoindre.

Arrivé le soir à Bersee. Alwin Stahl et moi avons dormi dans un compartiment de deuxième classe. J'ai vidé quelques bouteilles de champagne, fumé quelques cigarettes, puis j'ai dormi assez profondément.

Mardi 1er septembre

Levé à 6h30 au son du gros tonnerre des canons.

A 9h30, nous sommes partis pour Baumon, où nous avons eu de la nourriture et du vin.

À 4 h 30, nous avons continué notre marche et à 6 h 50, nous avons franchi la frontière française, point culminant de notre invasion.

Plus tard, nous avons marché jusqu'à nos premiers quartiers français à Sehe La Chateau. J'ai eu la chance d'avoir un lit dans une villa. La villa n'était pas habitée et fermée à clé, mais la clé du général de compagnie peut ouvrir n'importe quelle porte. Ici encore, nous avons trouvé du vin pour notre plus grand plaisir.

Mercredi 2 septembre

6h30, Marche vers Avesnes après une salve d'honneur à notre victoire à Sedan.

Jeudi 3 septembre

vendredi 4 septembre

Service de garde à 10h00 à la gare.

Déjeuné de bœuf et de veau (trois fois plus de viande que de pain).

Quatre hommes ont été renvoyés pour des fournitures et sont revenus avec 30 bouteilles, 12 poulets et d'autres articles divers. Nous avions 1/2 veau pour 24 des 150 hommes.

Sorti une voiture d'un fossé pour laquelle on nous a donné 8 bouteilles et 1 de cognac et quelques champagne.

Le soir, nous cuisinions du bouillon.

De nombreuses personnes en fuite passent constamment avec toutes leurs affaires (certaines dans des wagons, d'autres à pied et d'autres poussant des poussettes). Ces gens vivent dans la peur et la terreur, et nous sommes heureux de partager avec eux. Une petite vieille dame de 88 ans nous a serré les mains en partant et avec une profonde émotion nous a fait un bisou.

Nous passons le temps à parler et à raconter des histoires sans incident.

Vers 8h15 du soir, plusieurs centaines d'hommes sont tombés après qu'environ 8 coups de feu ont été entendus, et nous nous sommes immédiatement mis à l'abri et avons gardé la gare, mais à partir de ce moment tout était calme.

samedi 5 septembre

Garde toute la journée. Rien d'autre en particulier.

dimanche 6 septembre

Le matin, nous sommes allés à Feron où nous avons reçu du vin. Il y avait suffisamment de rhum, de cognac, de gin et de bière pour tous. Sinon rien de particulier.

Lundi 7 septembre

À 8h30, nous avons reçu l'ordre de retourner dans notre entreprise, nous avons dû tout laisser derrière nous. Sinon rien de particulier toute la journée.

mardi 8 septembre

Dans la matinée, nous devions nous présenter pour couvrir l'artillerie qui devait être utilisée pour tirer sur la ville de Lain. Ici la ville devait payer 1 million de francs parce que les citadins tiraient sur nos troupes. pour le premier versement, ils apportèrent de l'argent, des objets d'or et d'argent, d'une valeur d'environ 350 000 marks, que nous emportâmes avec nous dans un chariot. J'étais parmi ceux choisis pour escorter le chariot. Six citadins ont également été pris en otage pour les 650 000 restants dus.

Le soir nous arrivons à Vervins dans des quartiers où nous dormons à même le sol.

Mercredi 9 septembre

Levé à 5 heures du matin Marche vers Laron, une ville avec une caserne d'artillerie.

Jeudi 10 septembre

A 7 heures du matin, nous avons marché vers Crepig, mais nous avons d'abord dû abandonner nos trésors de guerre et nos otages au commandant. Nous avons ensuite procédé dans le wagon à nos quartiers de compagnie.

Lawn est une très belle ville pittoresque. Il y a un vieux fort haut dans les montagnes et une vieille église se dresse sur le point culminant de la ville que vous pouvez voir à au moins 15 km. une façon. Vous pouvez vous y rendre en train.

Quand nous sommes arrivés à Crepig, nous avons dû monter la garde et on nous a informés que nous devions avancer le matin et que 3 compagnies de notre bataillon allaient entrer en combat actif.

Nous avons ensuite monté la garde jusqu'à 15 heures.

vendredi 11 septembre

A marché à 3 heures du matin, après le service de garde, en ville.

À 5h30, nous avons traversé Lawn jusqu'à Chavonees. En chemin, j'ai rencontré les Fieldmarshalls Frank et Doucsch de Hoxter, mais je n'ai pas pu rencontrer les troupes. Nous sommes allés à notre terrain de camping et avons dû monter nos tentes sous une pluie battante. Dès que nous avons fini de monter les tentes et que nous avons été heureux d'avoir un toit au-dessus de nos têtes, on nous a dit que les compagnies 10 et 12 devaient se démonter et continuer leur chemin. À ce moment-là, il faisait assez noir et nous avons dû nous protéger en tirant sur plusieurs patrouilles inconnues. Enfin, dans l'obscurité la plus profonde, nous sommes arrivés à Chavonnes, où nous avons dû dormir à ciel ouvert sous une pluie battante. Nous avons fait des feux au petit matin pour essayer de nous réchauffer et de nous sécher un peu. J'avais écrit plusieurs cartes, mais je ne pouvais plus les envoyer.

samedi 12 septembre

Tôt, vers 6 heures, nous avons parcouru la dernière marche dangereuse par monts et par vaux jusqu'à ce que nous arrivions à notre poste de combat vers 10 heures. Deux compagnies, environ 15 fantassins, gisaient non loin de nous dans le village. Ils étaient sous le feu constant de l'artillerie et des mitrailleuses (anglais). Après s'être allongé dans les bois pendant environ une heure et demie, notre commandant de compagnie est devenu anxieux, et bien que nous ayons eu l'ordre d'occuper seulement la station et de ne pas avancer, il a supplié le major et a reçu la permission de le faire. Dès que notre compagnie est entrée dans le champ ouvert, nous avons été sous le feu de l'artillerie lourde. Les coups de feu n'atteignaient que quelques mètres devant, derrière ou à côté de nous. Le deuxième groupe connut le même sort, et sur trois groupes, il ne resta que la moitié, car nous restâmes avec la 12e Compagnie dans les bois. Mais avant que nous puissions faire quoi que ce soit, il y a eu des tirs lourds et rapides dans les bois, et nous avons volé dans toutes les directions. Beaucoup de morts ont été laissés pour compte. Notre chef ne savait pas quoi faire ensuite et nous aurait envoyé dans une autre ligne de tir, mais nous avons eu le bon sens de rester immobiles. À la suite de notre changement de tactique, les Anglais ont continué à tirer au-dessus et autour de nous. Une expérience si horrible, et le bruit des coups de feu ne quittera jamais votre mémoire. Vous pouvez voir le tir, le voir voler, puis voir le désastre lorsqu'il frappe et explose. Sous une telle terreur, nous avons erré pendant des heures dans les bois, allant et venant, espérant trouver une issue. Dès que nous étions sortis du bois et que nous arrivions dans un village, notre cavalerie devait abattre une cavalerie anglaise de 30 hommes, mais à notre grande surprise, ils nous ont frappés avec des tirs de mitrailleuses instantanés alors que nous étions sur les hauteurs. Heureusement pour nous, nous avons pu nous cacher derrière un tas de terre sur la grande route, et au moment où les tirs de mitrailleuses se sont tus, nous sommes descendus dans un fossé. Cependant, tous n'ont pas pu le faire, car beaucoup ont été blessés ou morts. Finalement, j'ai eu la chance de m'approcher du village, où j'ai rencontré plusieurs camarades de Hoxter.

Notre commandant avait déjà été tué. Il a reçu une balle directement dans le front. Les rumeurs disaient également que notre premier lieutenant était également mort - je ne l'ai plus revu. Un jeune sergent lieutenant a dit : « Tout le monde sauve sa peau. Je vais les laisser me tirer dessus. Je ne l'ai plus jamais revu. The captain from Company 12 was shot in the lower abdomen and pelvis — also dead.

After we felt a little safer from the machine gun fire, we were attacked on two sides with heavy artillery first — a terrible advance. Suddenly a shell fell behind us, but luckily it did not explode, or we would all have been blown to pieces. The man next to me was shot, while running, with a machine gun bullet.

As nothing was left to be saved, and the English, with almost an entire division strong, marched toward us few remaining men, we fled to the village. After 1/2 hour of anguish and terror, we were taken prisoners. Only someone who has been in such a position can understand what goes through one’s head during these hours. On the other hand, it was a blessing that the English, and not the French, too us prisoners.

After we gave up our weapons, we were taken to Braine to the English quarters. Here we were still given something to eat. the English soldiers were, on the whole, quite companionable to us — you did not perceive any hate. On the other hand, what we at first took as kindness from the French, was only fear, as there was truly much hate. Now, when they saw us helpless, their true character came through. Nothing but contempt and scorn came from their mouths, such ‘cut their throats, shoot them, etc.’ Old women, with hardly a tooth in their mouths, spit at us, and ran their hands across their throats to indicate that our throats be cut, but the English knew how to protect us. You can tell that the English think differently than the French, and because they were so disgusted with them they treated us kindly. Whatever the English received as gifts, such as fruit, etc., they shared brotherly with us. They would share one cigarette between 4 or 5 men, and if someone else came along, they also got a puff.

We slept in a horse stable, and fared as well as was possible.

[September 12: In a bid to control a number of bridges on the Vesle, Schoning’s company, the 10th, along with other companies of the 25th Mixed Landwehr Brigade, were ordered to march south from Chavonne, through Brenelle, to the outskirts of Braine, on the Vesle, where, around midday to early afternoon, they ran into British cavalry and infantry: the 1st Cavalry Brigade of the 1st Division, the 5th Dragoon Guards, and the 5th Infantry Brigade of the 2nd Division. Two other companies of Schoning’s brigade (the 25th Mixed Landwehr) were already pinned down in Braine, and in short order were driven out of it by British shellfire onto a hill just outside the village. This is probably where Schoning and his fellow soldiers were watching under cover. The hill came under heavy shellfire from two directions, killing many of Schoning’s fellow soldiers. At this point, according the British records, some 130 Germans, mostly from the 25th Mixed Landwehr Brigade, surrendered. From Schoning’s description, however, it appears he may have avoided being captured for the time being and, along with a number of his comrades, escaped into the woods where they wandered “for several hours”, and then into a village (probably Braine), where they continued to elude capture for several more hours. Meanwhile, additional companies of the 25th Mixed Landwehr Brigade were sent down from Brenelle, but were caught in a deadly crossfire from the 5th and 16th Lancers. Some 70 German soldiers from the 25th Mixed Landwehr were killed, and about a hundred more taken prisoner. From Schoning’s description, it is difficult to tell whether or not he may have been caught in this second major ambush of the day, but it seems probable. In any case, after surviving the first ambush and wandering for several hours in the woods, and in and out of Braine, Schoning and his comrades were at least twice again caught in deadly machinegun crossfire and heavy shellfire, until at last they were captured late in the day by a large British force near Braine.]

Sunday, September 13

In the morning we were permitted to move about a bit in the yard, and to dry our belongings. We then went closer in to town until evening, and were then taken back to our original quarters. By now we were well used to the French scorn.

Monday, September 14

Amidst the heavy thunder of cannons we marched to Station Montreal, Notre-Dame. We arrived there at about 10 o’clock in the evening.

On the way we went through many towns and villages, and were again subjected to many unwarranted insults and scorn.

Tuesday, September 15

At long last our journey to an uncertain destiny began and went through many stations. In the afternoon we arrived at a suburb of Paris. Again we were hooted, howled and spit at, etc, and it was difficult for the English to protect us. They made an example of us.

Friday, September 16

After Travelling all night, we finally reached Nazaire, and found shelter in a supply house. We slept all night on the damp floor.

Friday, September 17

After more men from the 16th, 17th, 56th, and 57th were added to our number, we at last boarded the steamship Cowder Castle London. To get to the shelter of the steamship we again had to run in the midst of much gunfire. As this was a freighter, we had to sleep on bare floors, but at least we were away from the disgusting French. After we were on board ship we all took a deep breath.

Friday, September 18

It was very boring on board. We were only permitted to go up on deck to use the “head” (toilet), as there was no such facility down below, so we naturally took our time when we went up so we could look around a bit. However, the English had to stand watch all over, or the French would shoot at us. In the morning we were allowed to wash for the first time. It was truly a great enjoyment.

Finally, at 11:30, we departed from horrible France. To our joy, we were then permitted to come up on deck. Here, after all our other problems, some of us also became sea-sick. The food was always field zwieback and canned meat, and occasionally we could have tea without sugar. The tea was as bitter as gall.

We slept, as always, without straw and blankets, on the boards that were as soft as iron flats.

Sunset at sea — We also passed about 80 to 100 French fishing boats with their many colored sails. A beautiful sight.

Friday, September 19

Continued our journey at sea. We saw several fish that the English called “poppes”. Otherwise everything was the same as before.

Friday, September 20

Journey into the harbor along the beautiful English shore. Fortifications for defence were all along the harbor. Landed at 10 o’clock and immediately were transferred to a train — upholstered seats. An English sentry gave us a cigarette, and we took off very quickly.

At 12:15 we arrived in Frimley. The civilians gave us chocolate and cigarettes in return for buttons and other keepsakes.

We then marched to Fritt Hill Camp, where they put us up in tents — 12 men to a tent. Time passed very slowly. Nights we slept with a blanket, but because of the frost, I got up and ran around outside for an hour.

German prisoners at Frimley en route for Frith Hill

German prisoners marching from Frimley Station to Frith Hill Compound

Friday, September 21

Mornings we cooked tea. here they have only white bread. This noon, for the first time since Thursday, Sept. 10, we had a little warm food. Our stomachs are for sure not being overindulged. The meat for twelve men is a bout 1 1/2 lbs, and 17 pieces of potatoes, but there is water enough. There is very little tobacco and such to be had.

Friday, September 22

The same. When darkness fell at night, songs were sung and speeches were made alternately with the Civil prisoners.

Friday, September 21

Friday, September 21, 1914

Tuesday, February 23, 1915

Have now sweated out almost a half year of hard time. finally, there came to us a surprise in the form of our dear Field-Marshall L. Krogar. To our great joy, he had with him a first rate grog (Bitters), and Bier (egg) Cognac. Unhappily, our friend Heyne had a little too much and wanted to “hit the sack”, but we were all certain that by morning he would be back to normal.

Note: I am indebted to Jamie Shrode, granddaughter of Karl Schoning, for generously allowing me to place his wartime diary on this site in order to make it available to historians and students of the First World War.

I would also like to thank Jim Broshot of the University of Kansas WWI discussion list for his detective work in solving the riddle of Gefr. Schoning’s unit, and also for directing me to Sir JE Edmonds’ Military Operations, France and Belgium, 1914, for information regarding the action in which Schoning was taken prisoner.


Product images of Belgian bicycle troops using Hotchkiss machine guns in Haelen, Belgium, August 1914


The Battle of Le Cateau: Britain’s Bloody Nose in WWI

The Battle of Le Cateau was one of the events that made up the Great Retreat of World War I which lasted from the 24 th of August to the 1 st of September 1914.

It all began with the Battle of Frontiers, a conflict that pitched France, Belgium, and the United Kingdom against the German Empire.

The German Empire had struck up a fracas along France’s eastern border and in Southern Belgium, effectively penetrating Belgium and sending the defending Allies all the way back to Mons.

British troops from the 4th Battalion, Royal Fusiliers (City of London Regiment) resting in the square at Mons August 22, 1914, the day before the Battle of Mons

The British Expeditionary Force (BEF) set up resistance at Mons, Belgium, but the German advance was a solid one. At dawn on August 23, 1914, the first shot was fired and a reply followed. The battle had begun.

After hours of fighting that turned the sands of Mons into a bloodbath, the Battle of Mons would draw to a close, essentially leaving the BEF in bad shape.

In a bid to rein in the rising number of casualties and to be able to regroup for a counter-attack, the BEF began on August 24 to retreat south, heading into northern France.

With the Belgian and French troops also retreating, the I Corps of the BEF headed for Landrecies while the II Corps headed for Le Cateau-Cambresis.

Battery of British Royal Field Artillery 18-pounder field guns moving up: Battle of Le Cateau on 26th August 1914 in the First World War.

The Germans pursued closely, with both sides traveling at impressive speeds.

At the time, the I Corps of the BEF was led by General Sir Douglas Haig, while the II Corps was under the command of Horace Smith-Dorrien.

On August 25, the I Corps in Landrecies met a rather unprecedented German attack at the Sambre River crossings at Landrecies and Maroilles. This ultimately cut the I Corps completely away from the II Corps, opening an 8-mile gap that would eventually allow the German First Army to approach the right flanks of Smith-Dorrien’s formation.

By the time the II Corps came to Le-Cateau, most of them were exhausted, plagued by the reality of the highly motivated Germans blazing hot on their trail.

The leader of the BEF, Field Marshal Sir John French, had already given the order that the retreat should continue without a halt all the way to St. Quentin.

But seeing the worn out condition of his troops, it was easy for Smith-Dorrien to see that it was only a matter of time before the Germans caught up with them. He knew that if they did catch them at that time, his men would have no strength left to stand and fight.

British infantry marching through a French village in August 1914

In Smith-Dorrien’s own words, “The colours of dusk had begun to paint the skies above them, and the bodies of these men begged for a wink of sleep.”

Luckily, the Germans had also stopped to bivouac somewhere around Solesmes, giving the II Corps a little more time to recuperate.

With his mind made up, Smith-Dorrien pulled the plug on the retreat and ordered his men to have a brief rest then prepare for an assault against the approaching German troops. In his words, the objective was to deal a “stopping blow” to the advancing Germans.

He called in support from General Andre Sordet of the French Cavalry, who gave him the nod. He also sought assistance from General Allenby who agreed to aid with his cavalry division and 19 th Infantry Brigade.

Now Smith-Dorrien was prepared for battle with three infantry divisions, one infantry brigade, and one cavalry division.

The infantry divisions comprised the 3 rd , 4 th , and 5 th Infantry Divisions who were positioned to the center-left and right of Smith-Dorrien’s formation.

Map of the British ‘Mons to Le Cateau’ march: Battle of Le Cateau on August 26, 1914, in the First World War: Map by John Fawkes

In the early hours of August 26, two infantry units along with three cavalry divisions of the German First Army led by General Alexander von Kluck poured into Le Cateau. Then, the battle began.

The British Army was known to be made up of men with combat experience, who had proven skills with rifles. In contrast, the Germans had not fought a single war since the Franco-Prussian Wars.

But unlike the Battle of Mons which saw the fall of several Germans to British rifle fire, the Battle of Chateau was a battle of artillery, with shells shattering the lines on both sides.

The British had their artillery in the open, between 55-220 yards behind their infantry whereas the Germans deployed their artillery from well-concealed positions, employing indirect fire.

Goodbye Old Man, a British gunner leaves his dying horse: Fortunino Matania

The British were facing severe risks owing to the proximity of their artillery to their infantry. The Germans could simply aim for the artillery and would end up hitting both artillery and infantry.

The Germans leveled a particular focus on the right flank of the British positions that morning, bombarding the 5 th Infantry Division and inflicting heavy casualties on them. As the battle progressed, the gap that was left between the I Corps and II Corps was exploited by the Germans, albeit insufficiently.

As the battle raged into mid-day, the left and right flanks of the British were beginning to shake, but the men held their positions with determination, withstanding the German onslaught.

Smith-Dorrien caricatured by Spy for Salon de la vanité, 1901.

However, by 1:30 pm, Smith-Dorrien ordered a retreat to commence, having seen his troops pounded by the Germans whose numbers far exceeded theirs.

The Germans continued to attempt to outflank the British, but each attempt was unsuccessful.

General Sordet’s Cavalry Corps came to Smith-Dorrien’s aid, shielding his troops and facilitating a coordinated tactical retreat for the BEF.

This battle was an apparent victory for the Germans who had attacked the more formidable British foe.

Over 7000 British soldiers were killed, injured or captured. The estimated casualty rate was 7,812.

However, Smith-Dorrien’s rearguard engagement with the German forces had slowed down the German advance and allowed the majority of the BEF to withdraw to St. Quentin.

A second battle was fought in Le Cateau in October 1918, lasting from the 5 th to 11 th day of October.

The Allies would win this battle, capturing 12,000 prisoners and over 200 guns.


War Plans

It would take the French three weeks to fully mobilise her forces and up until the 15th August the two General Staffs followed their pre-war plans.

Advancing into Belgium the German 2nd Army arrived in front of Liège on the 6th August and having taken the town began its siege of the outlying forts.

Initially von Bülow had attempted to take these by frontal attacks, but he was beaten off with heavy losses and eventually settled on using the heavier calibre guns - which had to be brought up to the front.

This stand by the Belgian garrison cost the Germans four or five days on their timetable.

Despite the Germans evident strength in front of Liège Joffre maintained that their primary forces were concentrated around Metz (in German Lorraine it should be recalled). It was inconceivable that the Germans could be strong on both fronts.

Either they would continue westwards should Liège fall or they would pivot on Metz striking at the French left flank.

General Instruction No 1

On the 8th August 1914 Joffre issued his General Instruction No 1.

In front of the French 1st and 2nd Armies the Germans appeared to have mustered no more than perhaps 6 Corps of infantry. Their major strength was gathered around Metz whilst elements of 5 Corps had entered Belgium and were engaged with Belgian forces.

With all forces united the French would strike against the Rhine and the German right flank.

To facilitate this attack a detachment from the 1st Army - 7th Corps - crossed the frontier on the 6th August. They reached Mulhouse (Mulhäusen) but were forced to retire in the face of superior forces.

Thus on the 14th August an augmented strike force now called the Army of Alsace under Général Pau entered Alsace on the same day as the 1st and 2nd armies commenced their liberation of Lorraine.

On the 10th August the first combat of the war on French soil had taken place at the village of Mangiennes near the Belgian border and only 30 kilometres north of Verdun.

On the 15th August news was received that the French 1st Corps (5th Army) had encountered von Richthofen's cavalry corps at Dinant, and the Belgians reported 200,000 Germans crossing the Meuse near Liège.

Général Lanrezac commanding the French 5th Army finally managed to convince Joffre that the Belgian frontier needed protecting (An eventuality already covered by Plan XVII). The 5th Army duly moved westwards towards Philippeville and Chimay. Although they were reinforced by the 3rd and 10th Corps they lost the 2nd Corps to de Langle de Cary's 4th Army.

The left flank of the operation would be covered by the British Expeditionary Force (BEF) which had arrived in France and was marching towards its designated concentration area at Le Cateau.

To Joffre it seemed that the Germans were in the process of crossing Belgium with one force whilst concentrating another in the area of Thionville and the Belgian Ardennes. In front of Metz they appeared to be on the defensive.

Now was the moment to strike with the 3rd and 4th Armies up through Belgian Luxembourg and the Duchy itself to take the Germans in the flank. This was the centre of their forces but if the French moved with speed the German forces in Belgium would not have sufficient time to swing to the south to face the threat.

Once the Germans were broken, Joffre would have the choice of rolling them up from either flank.

On the 20th August the 3rd Army (Général Ruffey) was ordered towards Arlon and to counter attack any attempt made to gain the right flank of the 4th Army.

De Langle de Cary was ordered to send a strong advanced guard that night towards Tintigny to allow the crossing of the Semois River with his main force in the direction of Neufchâteau.

With Lanrezac's 5th Army already well advanced into the triangle between the rivers Sambre and Meuse any failure by this operation to bring the other armies into line, would make Lanrezac's position untenable.

By this time, apart from the delay at Liège, the Germans were reasonably on target. To avoid violating Dutch neutrality von Kluck's 1st Army had passed through a narrow corridor at Aachen and had formed up on von Bülow's right flank. Their job was to deal with the Belgian Army and force it away from Antwerp. In this they failed and were forced to detail troops to ensure that the Belgians remained there.

The 3rd Army under von Hausen was at Namur and the 4th and 5th Armies were completing their initial advance into the Belgian Ardennes.

Like an enormous barrier swinging down across Belgium the five German armies were pivoting on Thionville.

On the 19th August on their Lorraine front (Lothringen in German) Crown Prince Ruprecht of Bavaria had stopped the French advance in its tracks. and had swung his 8 corps against the French six.

The following day his heavy artillery wreaked havoc amongst de Castelnau's 2nd Army and it was fortunate that the French 20th Corps was not only fighting on home ground but was commanded by Général Ferdinand Foch.

As the British Expeditionary Force approached the Belgian town of Mons to form the left flank of the Allied forces, the campaign in Lorraine had been gutted and the campaign in the Ardennes was marching to disaster in the forests of Wallonia.


Belgian Infantry marching to Haelen, 1914 - History

German reconnaissance determined that Belgian field army were still at the Gette River position. The expansion of Namur’s fortifications with fieldworks and the occupation of the Meuse down to Givet had been identified. Advanced elements of the French Fifth Army and of the Cavalry Corps Sordet were also identified near Namur. The French cavalry corps was now moving in forced marches to cover the left wing of the French forces. The Germans view that formation was. “Though it was probably not half starved like our cavalry, it was nonetheless very exhausted and worn out by the extraordinary marches…” The German First Army continued its advance on the seventeenth, moving abreast of Second Army. Second Army halted in place as First Army pivoted around its right.

Moltke issued new orders for the main German thrust into Belgium. At 1630 hours, the following order arrived from Supreme Command:

First and Second Army and Second Cavalry Corps (HKK 2 Marwitz) will be under the orders of the commander of Second Army during the advance north of the Meuse. This advance will begin on August 18. It is most important that the enemy’s forces reported to be in position between Diest–Tirlemont–Wavre should be shouldered away from Antwerp.It is intended to initiate further operations of both [numbered] armies from the line Brussels–Namur, and measures must be taken to secure their flank against Antwerp.

Speed was of the essence. First and Second Army had to pass through a dangerous eighty-kilometer-wide corridor between the fortresses of Namur and Antwerp, all the while securing their left flanks against suspected French forces south of the Sambre. The HKK 2 was supposed to be under the control of the OHL once the advance began. . So who was now responsible for finding and tracking the BEF?The Germans were operating with the belief that the Belgian Army would delay in position until the French arrived on their right flank and the British on their left. The overarching thought in German higher HQwas that the Belgians could be dealt with first and then in turn the British. Dealing with the BEF would in turn provide the opportunity to turn the French left flank.

Kluck argued against being put under the command of Second Army, stating it would have been more suitable if HKK 2 was under command of First Army, and First Army remained independent of Second Army. In Kluck’s view, Second Army would then be free to pursue tactical objectives to its front, and First Army could follow the operational objective of falling on the French flank. Kluck must have then intervened at the OHL on August 17, The result was a compromise. The OHL removed Second Cavalry Division from HKK 2 and attached it directly to First Army.

A major disagreement increasingly developed between the chiefs of staff of First Army and Second Army. Kuhl from First Army wanted to launch an immediate attack on the Belgian Army. Gen. Otto von Lauenstein, Chief of Staff of the Second Army, agreed with the concept of attack, but wanted to begin with envelopment of the Belgian forces by way of Beeringen-Pael. Kuhl disagreed, saying that the Belgian Army would not wait, but would be able to evade the enveloping movement in plenty of time. He strenuously argued that the only way to keep the Belgians out of Antwerp was to attack them in force at once with First Army, which was ready to launch such an operation. This well-known battle maneuver is designed to deprive the objective army’s freedom of movement. Sometimes known in the American vernacular of “holding them by the nose and then kicking them in the . . . ”The decision was made by Second Army deciding—to use the envelopment. Classic military tactical and operational planning would tell the perpetrators to fix the enemy front with an attack and then envelop. Bülow and Lauenstein were, seen in retrospect, putting the cart before the horse. Maneuvering against the flank of the Belgians without fixing the front in place assumes they were static, not dynamic. Instead, this decision kept Belgian freedom of maneuver intact. There is always the argument that this decision reflects leadership style. One course of action was very aggressive and the other one very cautious. These were not experienced armies. It is up to readers and analysts to determine if this methodology was reflected in other decisions of timing during the Marne campaign.It reflected a significant, and as of yet unjustified, dismissal of the Belgian Army as an opponent.

Roads held the keys to operational maneuver. A soldier marching on a road could go much faster than marching across an open field. The way that roads were designated by the German military was by listing connecting cities. So, if you read what seems a laundry list of towns, it really is presenting the roads that connect them. Those roads are assigned to a unit, and that unit has priority of movement on the road. The more roads that are available, the easier it is to maneuver. Unit length and road space used is a well-known tool that can be calculated during peacetime. The staff officer would look that amount of space up in his handbook which listed the road space distances for every conceivable kind of unit. If an army corps was limited to marching on one road the combat units would occupy thirty-one kilometers of road space the logistics units, would occupy a further 21 kilometers of road space. If two roads were available and one division was able to have its own independent road, the division alone would take up fifteen kilometers of road space.

The First Army Order for August 18 was issued from its HQ at Glons at 2315 hours on August 17.

The movement would start with Second, Third, Fourth, and Ninth Corps marching abreast. Each of these had but one road. Two of these roads, those used by Second and Third Army Corps, were being used by two additional army corps, Third Reserve Corps following Second Army Corps and Fourth Reserve Corps, the Third Army Corps.


The First Battle of the Marne

Paris crackled with panic as September 1914 arrived. Just a month into the Great War, the Germans had the French capital within sight. Sporadic air raids hit the city at night, resulting in damage more psychological than physical, but on September 2 a German biplane carpet-bombed the city with propaganda leaflets that read, “There is nothing you can do but surrender.” As crowds called for their leaders to declare Paris an “open city” in order to spare it from enemy attack, tens of thousands of Parisians thronged rail stations to flee the city. The French government had already bolted earlier that day for Bordeaux, taking the gold from the central bank with it. Workers at the Louvre feverishly shuttled masterworks to Toulouse. The military governor of Paris, General Joseph-Simon Gallieni, predicted the Germans would arrive in the City of Lights by September 5 if no actions were taken.

From the day Germany declared war on France on August 3, the fight had been one-sided. German forces had advanced like lightning through neutral Belgium and the French countryside, and by September 2, German cavalrymen had crossed the Marne River and been spotted on the outskirts of Meaux, only 25 miles northeast of the French capital. It appeared that Germany’s “Schlieffen Plan,” which called for overwhelming the disorganized French army in six weeks before transferring forces to an eastern front against Russia, was working to perfection.

French troops at the First Battle of the Marne

With its army in retreat, the French needed a miracle to save Paris from enemy occupation. They received it on September 3 when French reconnaissance pilots spotted the forces of German General Alexander von Kluck’s First Army, which had been pointed at Paris like a spear tip, suddenly switch to the southeast. Although under orders to support the Second Army to guard against possible attacks from Paris, the aggressive von Kluck instead sought glory and a chance to drive a stake in the enemy by pursuing the retreating French Fifth Army across the Marne River east of Paris. By doing so, his troops, exhausted after weeks of marching and fighting, outran their supply lines, and he inadvertently exposed his right flank to French forces.

The French seized the opportunity, and on September 5 French Commander-in-Chief Joseph Joffre ordered a counterattack between Senlis and Meaux. The following morning, French troops heard the following proclamation: 𠇊t the moment when the battle upon which hangs the fate of France is about to begin, all must remember that the time for looking back is past every effort must be concentrated on attacking and throwing the enemy back.”

General Michel-Joseph Maunoury’s Sixth Army surprised the Germans and struck the right flank of von Kluck’s forces near the Marne River. By turning his army to meet the French, von Kluck created a 30-mile breach between Germany’s First and Second Armies through which the French Fifth Army and British forces poured. The bloody fighting of raged for three days along a 100-mile front.

The first major battle of World War I delivered death on an industrial scale that had not been seen before in warfare. Machine guns and modern cannons mowed down enemy forces. While radio intercepts and aerial reconnaissance used in the battle presaged the future of warfare, echoes of the past remained in the cavalry troops charging on horseback, soldiers in red pantaloons charging behind commanders with swords drawn and drummers providing a musical soundtrack to the battle.

Fresh troops rushed from Paris to the front line thanks to an unlikely means of transport—taxi. Gallieni requisitioned a fleet of 600 Renault taxis to drive 6,000 soldiers from the capital to the battleground. From their wartime service, the vehicles gained the nickname “Taxi de la Marne.”

The new troops further pushed the Germans back, and on September 9 they began a retreat north of the Aisne River, where the battle came to an eventual close after a week of fighting that claimed upwards of 100,000 lives on both sides. Dubbed the “Miracle of the Marne,” the strategic victory for the Allies proved to be a critical turning point in World War I. Paris had been saved from capture. Notions of a short war had been dashed. The Schlieffen Plan had been torn to tatters.

For the next two months, each side attempted to outflank each other on what became known as the “Race to the Sea.” Both sides literally dug in for a long fight as a network of trenches and barbed wire severed Europe from the North Sea to Switzerland by the end of 1914. Both sides bogged down in a slow, bloody grind of trench warfare that would last until the end of the war in 1918. As awful as the First Battle of the Marne was, it would get worse. Edward Spears, a British Expeditionary Force liaison officer, wrote years later in his memoirs, “I am deeply thankful that none of those who gazed across the Aisne of September 14 had the faintest glimmer of what was awaiting them.”


Abréviations

abbreviation texte
BAOR British Army of the Rhine
BOC Battalion Operations Center
BSD Belgian Strijdkrachten in Duitsland
CMC Cantine Militaire Centrale
ComRecce Commando Reconnaissance
FAé Force Aérienne
FBA Forces Belges en Allemagne
HQ Quartier général
LuM Luminosity
NATO North Atlantic Treaty Organization
RAF Royal Air Force
Sqn Escadron
RAFG Royal Air Force Germany
USAFE United States Air Force in Europe
USAREUR United States Army in Europe

Innhaldsliste

  • 28. juni:Skota i Sarajevo drap Franz Ferdinand og kona hans.
  • 5./6. juli: Austerrike-Ungarn fekk full handlekraft og lovnad om støtte frå Tyskland
  • 20. til 23. juli: Den franske regjeringa vitja St. Petersburg
  • 23. juli:Austerrike-Ungarn la fram eit ultimatum til Serbia
  • 25. juli: Serbisk hadde vilkår til delar av ultimatumet
  • 25. juli: Delvis austerriksk mobilisering
  • 28. juli: Austerrike-Ungarn erklærte krig mot Serbia
  • 30. juli: Full russisk mobilisering
  • 31. juli: Full austerriksk mobilisering
  • 31. juli: Tysk ultimatum mot Russland om at landet måtte innstilla mobiliseringa
  • 31. juli: Tysk ultimatum mot Frankrike, om å erklære seg nøytral
  • 1. august: Full tysk mobilisering og krigserklæring mot Russland
  • 3. august: Tyskland erklærte krig mot Frankrike
  • 3. august: Tyske troppar marsjerte inn i Belgia
  • 4. august: Storbritannia erklærte krig mot Tyskland
  • 8. august: Storbritannia erklærte krig mot Austerrike-Ungarn

3. august nekta dei belgiske styresmaktene eit tysk ultimatum som kravde å bruka territoriet til det erklært nøytrale landet til troppetransport. Storbritannia hadde garantert militær støtte om Tyskland skulle invadera. Belgia braut dei diplomatiske banda med Tyskland etter at landet erklærte krig mot Frankrike. 5. august erklærte Tyskland krig også mot Belgia, og tyske styrkar kryssa grensa.

Ei veke etter invasjonen hadde tyskarane omleira Liège og det tyske kavaleriet nærma seg Hasselt og Diest. Belgiarane valde Haelen som staden der dei ville forsøka å forseinka framrykkinga slik at den belgiske hæren kunne trekka seg ordna tilbake mot vest. Den belgiske kavaleridivisjonen blei send frå Tienen til Budingen og Haelen for å utvida den belgiske venstre flanken. [1]

11. august såg belgiske speidarar store grupper tysk kavaleri, artilleri og infanteri i området mellom Tienen og Hasselt og Diest. For å stoppa frammarsjen blei den belgiske kavaleridivisjonen under løytant-general Léon de Witte send for å vakta brua over Gete ved Haelen. Hovudvegen frå Hasselt til Diest gjekk gjennom landsbyen. Kavaleristar til fots blei sette til å forsvara brua, i tillegg til ei linje bak landsbyen om Haelen skulle bli teken. [2]

Den 2. tyske kavalerikommandoen (tyske Höhere Kavallerie-Kommando 2/HKK 2) under leiing av Georg von der Marwitz byrja først ei forflytting 12. august ettersom hestane deira var utslitne av sommarvarmen og mangel på havre. 2. kavaleridivisjon under major-general von Krane forflytta seg gjennom Hasselt til Spalbeck og 4. kavaleridivisjon under løytnant-general von Garnier advanced via Alken til Stevort. Det belgiske hovudkvarteret hadde gjennom tyske radiomeldingar oppdaga at tyske troppar nærma seg stillinga til de Witte, og sendte 4. infanteribrigade for å styrka kavaleridivisjonen.

Marwitz gav orde til 4. kavaleridivisjon om å kryssa Gete, og 8:45 a.m. gjekk 7. og 9. Jäger-bataljon ram. [3] Ei tysk gruppe speidarar frå Herk-de-Stad kom under belgisk eld. Rundt 200 belgiske soldatar prøvde å setja opp ein befesta posisjon i det gamle bryggjeriet i Haelen, men blei drivne ut av tysk feltartilleri. [4]

Belgiske ingeniørar hadde sprengd brua av Gete, men strukturen var ikkje blitt fullstendig øydelag. Rundt 1000 tyske soldatar kom seg til sentrum av Haelen. [4] Den viktigaste belgiske forsvarslinja var vest for Haelen, i terreng som gav åtakarane dårleg sikt. Dei tyske 17. og 3. kavaleribrigadane hjelpte Jäger-styrkane slik at dei kunne frakta artilleri til sørenden av landsbyen, men åtak i åkrane utanfor blei slått tilbake med mange tap. [3] Mot slutten av dagen braut Marwitz av kampen. 2. kavaleridivisjon trekte seg tilbake mot Hasselt og 4. kavaleridivisjon til Alken. [5] [3] De Witte hadde klart å slå tilbake det tyske kavaleriet ved å få sine eigne kavaleristar til å kjempa til fots og møta åtaket med massiv geværeld.

Av dei tyske styrkane var rundt 150 døde, 600 såra og 200–300 tekne til fange. Rundt 400 hestar var gått tapt. [6] Den belgiske hæren hadde rundt 160 døde og 320 såra. [7]

Det tyske kavaleriet hadde klart å skjula operasjonane på tyske høgre flanke og danna ei frontlinje parallelt med Liège. Tyskarane hadde også oppdaga stillingane til den belgiske felthæren, men hadde ikkje klart bryta gjennom den belgiske frontlinja og oppdaga meir. [5] [8]

Sjølv om slaget enda med belgisk siger, hadde sigeren liten stratagisk verknad. Dei tyske styrkane omleira og erobra dei befesta områda Namur, Liège og Antwerpen, som den belgiske forsvarsstrategien kvilte på. Den tyske framrykkinga blei stoppa av slaget ved Yser i slutten av oktober 1914. Då hadde tyskarane drive belgiske og allierte styrkar ut av mesteparten av Belgia, og skipa ei militærregjering. [9]

2. kavaleridivisjon blei verande i rundt Hasselt for å vakta området ved Gete fram til invasjonen av Frnakrike. 4. kavaleridivisjon drog sørover en 13. august til området rundt Loon, og deretter søraust for Tirlemont til dei nådde 9. kavaleridivisjon.


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